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Un peu d'histoire

Publié dans Ma commune

Quelques dons faits depuis 1123

1123 - Rente annuelle par Hugues.

1151 - Thibault II, comte de Troyes, atteste les dons faits par plusieurs personnes.

1152 - 1175 - Le comte Henri 1er, autorise la léproserie à moudre gratuitement à son moulin de Sancey, lorsque faute d'eau elle ne peut moudre à son propre moulin.

1170 - Gille de Marigny donne une terre à Vaudes Pars.

1171 - Henri 1er fait don du plein usage des bois d'Isles pour le chauffage et la construction.

Avant 1187, Bréviande possédait deux moulins à papier : les moulins de Faissenellis.

En 1187, don de Gilon de Torneello, attesté par Henri 1er, le moulin de Faissenelles, plus un droit d'usage au bois d'Albeneto.

1199 Gauthier de Vannes donne “ deux arpents de terre francs sis près de la terre de Marivas ”.

Avril 1203 : La léproserie abandonne à Gérard d'Isle et Etienne d'Ause, les moulins, en contrepartie d'une charge à payer par an de 13 setiers de froment, 18 de mouture, 1/3 de poissons pris aux moulins. En cas de délabrement des bâtiments, la léproserie doit fournir le bois nécessaire, à prendre dans les bois du comte de Champagne. Les travaux doivent être exécutés par les détenteurs des moulins.

1209 - Dons de terre de Villepart.

1294 - Deux commissaires du roi Philippe IV le Bel sont envoyés à Troyes pour réunir la taxe pécuniaire due par les ecclésiastiques et les non nobles. Ils octroient à la léproserie des pièces de terre, revenus de diverses maisons, censives, arpents de prés, etc.

Février 1362 - Le maître de la léproserie donne les moulins à cens perpétuel à Sevestre Poche (paupeleur) et à sa femme demeurant à Bréviandes. Ils devaient en transformer un en moulin à blé dans un délai d'un an. Ensuite, la ville de Troyes entra de nouveau en possession des moulins au nom de la léproserie.

En 1658 - La ville les loue (Moulins à blé ou à papier ?).

En 1614 - Les biens de la léproserie montraient “ ung molin, avec l'octin, jardin, prey, estang et rivière estant au-dessus d'icelluy qui était amodié et de grands fraiz ” à cause des réparations à entreprendre.

Tout au long des XIIe et XIIIe siècles : divers dons tels que des produits de moulins, divers engagements à payer des setiers de froment, avoine, seigle, des dons de vignes, tous actes accomplis par des nobles, ecclésiastiques, chevaliers, écuyers, etc.